Surplombant les falaises d’Étretat, la Chambre des Demoiselles intrigue par son histoire mêlant faits réels et légendes. Cette cavité, évoquée dans le roman L’Aiguille Creuse de Maurice Leblanc, est associée à une légende où trois jeunes femmes, emprisonnées par un seigneur local, auraient péri dans cette grotte, leurs esprits hantant les lieux depuis. Des pêcheurs affirment entendre leurs chants nocturnes résonner depuis la grève.
Un autre mystère entoure cette cavité : les lettres D et F, gravées dans la roche, seraient les initiales de « Demoiselles de Fréfossé », un château voisin. Cependant, ces lettres auraient été gravées en 1927 à la demande de Maurice Leblanc, renforçant le lien entre la fiction et le site réel.
En contrebas, le Trou à l’Homme, une grotte de 52 mètres de profondeur, est accessible à marée basse. Son nom provient d’un marin suédois, unique survivant d’un naufrage en 1792, qui aurait trouvé refuge dans cette cavité . Des galeries s’étendent au-delà, mais leur exploration est découragée par des légendes locales évoquant des présences surnaturelles.
Aujourd’hui, ces sites attirent de nombreux visiteurs, bien que des mesures de sécurité aient été mises en place pour prévenir les accidents liés aux marées . La Chambre des Demoiselles et le Trou à l’Homme demeurent des lieux emblématiques, où l’histoire et la légende se rencontrent, offrant aux curieux une plongée dans le mystère d’Étretat.
Sur la carte :